Diplomatie publique et coronavirus: aujourd'hui et demain

Centre Russe à Bruxelles a tenu une conférence intéressante et utile
Diplomatie publique et coronavirus: aujourd'hui et demain

Dialogue de Bruxelles en action. «Y a-t-il une diplomatie publique pendant le coronavirus, quelle sera la diplomatie publique après le coronavirus?»

Le 8 avril 2020, ce sont les principales questions que les jeunes européens ont discutées sur la plateforme en ligne du Centre Russe à Bruxelles avec Natalia Burlinova,nexperte de la Russie, présidente de PICREADI - Diplomatie Créative et membre du comité consultatif d'experts pour Rossotrudnichestvo (Russie) .

Il y avait des participants d'horizons très divers: étudiants, jeunes chercheurs, journalistes, économistes, entrepreneurs, travailleurs médicaux de différents pays: Belgique, Russie, France, Luxembourg, Allemagne, Royaume-Uni, Bolivie, Suède. Ils étaient tous préoccupés par la diplomatie publique, par les pratiques russes, par les relations futures entre la Russie et l'Europe.

Le coronavirus est devenu un vaste problème inattendu pour le monde entier et a montré l'interconnexion mondiale des pays et des sociétés. Les jeunes ont discuté de la façon dont les pays sont confrontés à cette menace, quel est le rôle de la diplomatie numérique et quel sera le rôle de l'État et des ONG dans la diplomatie publique. Nous avons eu un débat si le coronavirus peut tuer les phobies culturelles entre l'Est et l'Ouest lors d'une lutte commune contre une menace mondiale ou si le virus fournit de nouvelles phobies et préjugés. Les participants ont exprimé leur vision de ce que serait le monde post-coronavirus. La conversation était très interessante, intense et enrichissante.

Le Club de discussion en ligne international, dans le cadre du projet du Dialogue de Bruxelles, sera maintenu. Le 17 avril, nous parlerons de «Ordre mondial contre le désordre mondial» avec Alexei Fenenko, expert du Fonds Alexander Gorchakov pour la diplomatie publique, professeur agrégé à la Faculté de politique mondiale de l'Université d'État de Moscou.

Langue de la conférence: anglais

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